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Réforme Hebdo spécial "Un an de réformes, un an de promesses tenues"
Mardi 6 mai, l'UMP a organisé, en direct sur son site, une émission spéciale à l'occasion des "Un An" de l'élection du président de la République. Plusieurs membres du gouvernement y ont présenté le bilan des réformes menées depuis un an. Regarder l'émission

Pour fêter la première année de Présidence de Nicolas Sarkozy, l’UMP organisait un « Réforme Hebdo » spécial animé par Jérôme Chartier en présence de plusieurs ministres venus parler des réformes qu’ils avaient menées depuis un an.

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Les chiffres de l’année


- 1,5% : c’est la moyenne de l’inflation pour l’année 2007
- 22% : c’est l’augmentation du nombre d’heures supplémentaires entre décembre 2006 et décembre 2007
- 1,9% : c’est le taux de croissance de l’année 2007
- 7,8% : c’est le taux de chômage historiquement bas en décembre 2007

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Parlons réformes avec Valérie Pécresse

Etudiants boursiers

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse a mené la réforme de l’université qui s’est accompagnée lors de sa mise en place d’effets immédiats pour les étudiants, comme par exemple l’augmentation de 7% des bourses d’études pour les étudiants les plus modestes les portant ainsi à environ 600 euros par étudiant en comptant l’aide au logement.

Une nouvelle Gouvernance pour les universités

La réforme de l’université voulue par le Président de la République et mise en place par Valérie Pécresse a été entérinée par la loi du 11 août 2007 et instaure l’autonomie des universités dans un délai d’un an. Objectif : qualifier au mieux le système universitaire français dans la « bataille de l’intelligence mondiale ». Valérie Pécresse a rappelé que les élections de présidents d’universités, qui ont lieu en ce moment permettront de mener les universités vers leur autonomie progressive.
La mise en place de nouveaux conseils d’administration, plus proches de l’organisation de l’entreprise, permettra d’accueillir davantage de membres des entreprises environnantes, des élus locaux et de véritablement gérer leur budget et leurs partenariats.

Une avancée pour les étudiants

L’insertion professionnelle, préoccupation majeure des étudiants, est l’un des points fondamentaux de la réforme. Le ministre veut, en effet, faire de « chaque filière universitaire, une filière qualifiante », en instaurant des rencontres avec les entreprises et un stage obligatoire pour toutes les filières. L’accompagnement des étudiants grâce à un professeur référent, un tutorat et une réorientation en cas d’échec dès le premier semestre permettront de mettre un terme à des situations étudiantes problématiques. La carte des BTS et IUT sera également repensée prochainement.


La recherche : une priorité pour l’avenir

La recherche qui est dotée d’un budget en augmentation de 1,8 milliards d’euros en 2008 s’est fortement développée grâce à l’action de Valérie Pécresse qui a mis, par exemple, sur pied « les entretiens de Descartes », rencontres entre des parlementaires et des grands scientifiques qui débattent de sujets d’avenir.

 

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Parlons réformes avec Yves Jégo

Secrétaire d’Etat à l’Outre Mer depuis quelques semaines, Yves Jégo est venue défendre la vision du président de la République qui se réclame d’une « grande France, celle de métropole et celle de l’Outre Mer ». Le Secrétaire d’etat a rappelé que grâce à l’Outre mer, la France est au deuxième rang des puissances maritimes mondiales.

Stratégie ultra marine

Le Gouvernement souhaite que les territoires d’Outre mer s’inscrivent dans la mondialisation afin de modérer ses effets néfastes et restent compétitifs. « 90% des marchandises voyagent par la mer et passent donc par l’Outre Mer : le positionnement de la France est donc important économiquement », a-t-il declaré. Par ailleurs, la croissance ultra marine est plus forte qu’en métropole.

La réforme de l’Outre Mer

Cette réforme est double, comme l’a indiqué Yves Jégo. Le ministère de l’Outre Mer tout d’abord est en train d’être réformé : 30% des fonctionnaires centraux ne seront pas remplacés pour gagner en efficacité avec moins de personnels. Objectif : réaliser des économies d’échelles et de réinvestir les économies dégagées dans les territoires. Ensuite, le Secrétaire d’Etat souhaite que les iles d’Outre Mer soient de « grandes plates-formes avancées en France et en Europe ». La Réunion, par exemple, est une île autonome au niveau énergétique à 100%, contrairement à la métropole. Ces exemplarités doivent être plus lisibles pour chaque Français.

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Parlons réformes avec Roselyne Bachelot

La santé : un accès pour tous

Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, de la jeunesse, des Sports et de la vie associative, a rappelé que la France comptait parmi les meilleurs taux de protection sociale, mais que son objectif restait de donner à chaque Français le meilleur accès aux soins. Un exemple : 92% des Français ont actuellement une mutuelle, le but est d’arriver à 100%.

Les franchises médicales

Il s’agit d’une question lourde pour les Français mais qui s’avère déterminante pour les causes auxquelles cet effort demandé aux Français revient. Ainsi, grâce aux 850 millions d’euros d’économies réalisées, c’est 300 millions d’euros qui sont dédiés à la maladie d’Alzheimer et 540 millions d’euros pour la prise en charge des soins palliatifs des longues maladies.

La modernisation du système de santé

Le Projet de loi de modernisation du système de santé qui sera prochainement en discussion au Parlement a pour but de le rendre plus efficace sur l’ensemble du territoire. Ce projet a fait l’objet de discussions et débats avec l’ensemble des personnels de santé afin de rencontrer la cohésion de tous et trouver des « pistes de consensus ». L’ensemble du système de soins doit être décloisonné afin de raisonner de façon globale.

La réforme de l’hôpital menée avec les personnels hospitaliers aura pour but de « donner à chaque hôpital un directeur qui soit responsable de son établissement », a déclaré Roselyne Bachelot. Le « travailler plus pour gagner plus », cher aux Français, sera également appliqué à l’hôpital.

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Parlons Réformes avec Eric Woerth

Le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique remplit depuis un an, sa mission de lutte contre les déficits publics et de lutte contre le rythme de la dépense publique.

La gestion de la Fonction publique

La France compte actuellement 2,5 millions de fonctionnaires. Eric Woerth souhaite en réduire le nombre mais qu’ils soient mieux payés, et que leur mobilité soit facilitée. Actuellement, seuls 15% de l’ensemble des fonctionnaires sont mobiles. Il s’agit d’une réforme destinée à améliorer le service public en donnant la chance aux agents publics d’accélérer leur carrière.

Réduire les dépenses publiques

La réduction des dépenses publiques est une « philosophie » de réforme qui est nécessaire pour la France, dans l’état actuel des choses. Eric Woerth mène une politique qui doit conduire à l’équilibre des déficits publics en 2012. Dans le budget de l’Etat pour 2008, la compression des dépenses publiques est la plus forte depuis 10 ans.

La lutte contre la fraude

Afin de lutter contre les fraudes fiscales, Eric Woerth a crée une délégation nationale de lutte contre la fraude composée d’une dizaine de personnes chargés de coordonner les dispositifs de contrôle des 1000 contrôleurs des différentes administrations sur l’ensemble du territoire.

Le paquet fiscal : une avancée pour les plus modestes

La mauvaise communication et la désinformation du PS sur ce sujet n’ont pas aidé les Français à se féliciter du paquet fiscal regroupant, la réforme des droits de succession, la défiscalisation des heures supplémentaires ou le crédit d’impôt immobilier. Toutes ces mesures fiscales sont destinées aux Français les plus modestes et leur apportent souvent des facilités financières et plus de pouvoir d’achat comme c’est le cas par exemple avec les heures supplémentaires.

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Parlons réformes avec Roger Karoutchi

Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, est venu sur le plateau de Réforme Hebdo expliquer les relations entre le Parlement et le Gouvernement et la réforme des institutions.

Relations législatif/éxécutif et réforme des institutions

Les responsabilités communes du parlement et du Gouvernement revêtent une importance fondamentale pour le fonctionnement politique de la France.
Les ministres et les Parlementaires ont en effet la responsabilité de « coproduire les textes et d’en assumer ensemble les conséquences, les implications et les résultats ». Ce travail en bonne intelligence nécessite donc que le Parlement remplisse son devoir « d’aiguillon » lorsqu’on lui propose un projet de loi.
La réforme des Institutions actuellement en débat au Parlement donnera plus de pouvoir au parlement afin de « faire bouger les lignes » et rendre le pouvoir législatif plus efficace.

Les réformes : du Gouvernement au Parlement

Le Secrétaire d’Etat des relations avec le Parlement est chargé d’expliquer en amont les réformes que les parlementaires voteront. Sur les 450 propositions du candidat Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, 70 ont été mises en œuvre et 180 engagées, soit plus de la moitié des propositions, en un an. Le Parlement, d’ici l’été 2008, aura voté plus de la moitié des réformes voulues par le Président de la République.

Roger Karoutchi rappelle que les réformes ne peuvent pas se mener plus vite que le prévoient les Institutions françaises, tant au niveau des débats entre représentants de la Nation que des votes des projets en eux-mêmes, tout en indiquant que toutes les réformes sont « dépendantes les unes des autres ».

La position de la France sur l’entrée de la Turquie dans l’Europe

« Nicolas Sarkozy n’a pas changé d’avis à ce sujet, la Turquie ne rentrera pas dans l’Union Européenne », a déclaré Roger Karoutchi. Le Gouvernement est disposé à écouter les Parlementaires à ce sujet et une réflexion est engagée sur la manière d’acter ce refus de la France, promesse de Nicolas Sarkozy.

 

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Parlons réformes avec Nadine Morano

Le financement de la carte familles nombreuses

Secrétaire d’Etat à la famille, Nadine Morano est revenue sur la polémique ayant trait à la carte familles nombreuses et a rappelé qu’il « n’a jamais été question de supprimer la carte familles nombreuses mais plutôt d’en modifier le financement, jusqu’à présent, assuré par l’Etat ». Les bénéfices conséquents de la SNCF ont conduit l’Etat à réfléchir à la question d’un financement de cette carte par l’entreprise publique.

L’Etat continuera d’assurer le financement de la carte familles nombreuses, mais la SNCF reversera ses bénéfices à l’Etat.

 

Plus d’équité pour l’attribution de la carte familles nombreuses

Nadine Morano a indiqué que la carte familles nombreuses sera élargie aux familles modestes de moins de trois enfants ainsi qu’aux familles monoparentales et recomposées dans un souci d’équité et de développement durable.

Elle a indiqué que 42% des familles ayant droit à cette carte sont des cadres et des cadres supérieurs et que des familles plus modestes ayant moins de trois enfants ne peuvent bénéficier de cette carte.

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Parlons réfomes avec Christine Boutin

Réduire la crise du logement

L’objectif et l’engagement de Christine Boutin, Ministre du Logement et de la Ville, est que « la crise du logement soit derrière nous à la fin du quinquennat ».

Le Ministre a rappelé qu’en 2000, lorsque les socialistes étaient au pouvoir, seulement 300 000 logements ont été construits, contre 435 000 en 2007 sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, record de constructions depuis une trentaine d’années.

« Tous les Français doivent être logés » et Christine Boutin s’engage à mener les réformes qui mèneront à cet objectif, notamment grâce à un vaste plan de rénovation des quartiers anciens.

 

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